LATTARA 2023

Présentation de la résidence

Depuis cette année 2023, en partenariat avec Montpellier Méditerranée Métropole, l’association propose à un·e auteur·ice, accueilli·e lors d’une édition précédente du festival, d’entrer en résidence d’écriture pour une durée d’environ une semaine afin de poursuivre un projet déjà engagé.

A la lisière du Musée archéologique Henri-Prades de Lattes, la résidence Lattara est un lieu propice à la concentration, à la recherche et à la création. Elle constitue un espace privilégié d’expérimentation et de maturation du texte.

Le texte est lu par une équipe de comédien·ne·s du festival à deux moments clés de la résidence. Au début et à la fin de la semaine. Ces temps de lecture permettent à l’auteur·ice d’entendre son texte, d’en éprouver la dramaturgie et d’affiner son écriture.

La résidence aboutit à une mise en lecture publique du texte lors de l’édition suivante du festival, inscrivant ainsi ce temps de création dans une dynamique de diffusion et de rencontre avec les publics.


Cette année

L’ensemble de notre équipe est très (très) heureuse de vous annoncer que nous avons accueilli Pauline Picot et son texte en cours Je pourrais compter tous mes os dans le cadre de la première résidence d’écriture Texte En Cours du 4 au 10 septembre 2023 !

Son texte a ensuite fait l’objet d’une mise en voix lors de l’édition du festival en novembre de cette même année.

 

Pauline Picot est autrice, performeuse et docteure en Études Théâtrales.

Les éditions Quartett publient ses textes théâtraux depuis 2012. Sa dernière pièce publiée, Votre âme sœur est peut-être dans cette forêt (2022), est mise en voix au Théâtre du Rond-Point (2023) et au Théâtre National de Nice (2024). Sa dernière pièce écrite, Je pourrais compter tous mes os, est mise en voix au Théâtre 13 (Paris) en 2026. Quant à sa poésie, elle peut se découvrir aux éditions Vroum (Permettez-moi de palpiter, 2024), dans des revues spécialisées (Gustave ; Recours au poème, Carabosse, Véhicule) ou sur les réseaux sociaux. À l’occasion du Printemps des Poètes 2026, France Culture a consacré un « Instant Poésie » de deux épisodes à son écriture. Pauline Picot est également performeuse ; depuis 2019, elle crée des séries de performances qui questionnent la solitude du quotidien, l’impératif de réussite, la candeur en face de l’état du monde


Autour du texte

Carlo Acutis est le seul saint dont le corps est exposé publiquement en sweatshirt, jeans et baskets. Il est mort, à quinze ans, d’une leucémie qui l’a pris en une semaine. On a publié plus d’une cinquantaine de livres à son sujet : sur sa foi dévorante ; sur sa passion pour les nouvelles technologies qui lui a valu le surnom de « geek de Dieu » ; sur sa force désarmante face à la maladie. À partir de cette figure de proue d’une Église catholique branchée qui paie aujourd’hui sans contact, Je pourrais compter tous mes os questionne la foi comme mystère radical. Mais aussi la mort comme mystère radical. Et enfin la vie comme mystère radical. Dans ce texte, on trouvera des soignants perplexes, une sainte lapidée qui fume des cigarettes, des blagues sur le cancer. Mais on y croisera aussi des gens qui souffrent. Et qui essaient de se le dire.


Son actualité

  • En 2024 – Travail à la table avec le comité de lecture À mots découverts – Paris
  • En 2025 – Mise en lecture par Aurélie Turlet avec les participant.e.s du Workshop « À voix
    haute » – La Baignoire lieu des écritures contemporaines à Montpellier.
  • En 2026 – Mise en voix dans le cadre des Lundis en coulisses au Théâtre 13 – Paris
  • En 2027 – Publication aux Editions Espace 34
Photo Gabrielle Baille